Comme vous le savez, je pratique des soins énergétiques mais je refuse (sauf exceptions : cas d’extrême urgence par exemple ou uniquement un ancrage si l’enfant est vraiment trop agité) de les pratiquer sur les enfants de moins de 7 ans.

Pourquoi ?

Car de la naissance, jusqu’à environ 7 ans, l’enfant n’a pas encore ses propres corps énergétiques (chaque corps énergétique forme une couche de “protection” et correspond à chacun des 7 chakras principaux du corps) mais ceux de ses parents, de la mère notamment. C’est pour cela que l’on dit souvent qu’un enfant ressent tout ce qui se passe, même ce que l’on essaie de lui cacher.

Aussi, lorsqu’il y a un souci quelconque chez l’enfant jusqu’à 7 ans, c’est généralement chez les parents qu’il faut en rechercher la cause et donc la traiter.

Il ne s’agit pas de culpabiliser les parents dont les enfants peuvent avoir certains soucis d’anxiété, d’insomnie, d’angines (pour ne citer que cela) mais de les inviter à travailler sur eux-mêmes, car ils ont le pouvoir de changer les choses. Il est bon de garder à l’esprit que l’enfant choisit ses parents avant son incarnation. Il les choisit en fonction de ce qu’il souhaite travailler durant sa vie ici-bas (les blessures d’âme telles que : l’abandon, le rejet, la trahison, l’humiliation et l’injustice), donc ils sont parfaits pour leur enfant. L’objectif est de faire de son mieux, ce qui est bon pour l’enfant mais aussi-surtout-pour les parents, sans se mettre une pression inutile sur les épaules.

“Tels que vous êtes, vous “plaisez” à votre enfant et c’est pour vos qualités mais aussi pour vos défauts qu’il a souhaité que ce soit VOUS, ses parents ! “

Par ailleurs, il est très important de communiquer avec son enfant, de lui dire que, si vous êtes triste ou en colère, ce n’est pas de sa faute mais que vous ressentez cette émotion parce que telle ou telle situation vous touche (même s’il est très jeune – il comprend bien plus que l’on peut soupçonner). Il en sera plus apaisé.

Pour illustrer tout ceci, voici un exemple personnel : lorsque ma fille m’interrogeait il y a quelques années par rapport à une situation précise, au départ, je faisais la sourde oreille pour ne pas avoir à y répondre (parce que je ne savais pas quoi lui dire). Assez rapidement après ses interrogations restées sans réponse, elle a fait des otites. Régulièrement. Je lui ai finalement parlé de cette situation sur laquelle elle me questionnait et même si je n’avais pas beaucoup de réponses à lui apporter, je lui ai dit ce que je savais en lui expliquant que je ne pouvais lui en dire davantage car je n’avais pas plus d’informations. “Comme par hasard”, à compter du moment où je lui ai parlé, elle n’a quasiment plus jamais eu d’otites… (sourde oreille : je ne veux pas entendre –> otite : je ne peux pas entendre)

Toutefois, pour les affections “plus graves” et/ou les handicaps, il est très probable qu’il s’agisse d’un choix d’âmes, d’une expérimentation. Pour l’enfant, mais également pour les parents. Donc là il s’agit plus de travailler sur l’acceptation de la situation que sur une éventuelle “guérison”.

En résumé, si vous prenez soin de vous, vous prendrez soin de votre enfant, par ricochet. Mais surtout, ne culpabilisez pas… Tout est “juste”…

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