Lara Eveilleuse

Je me prénomme Lara.

Je me suis éveillée, en 2011, dans ma 33ème année, suite à une expérience « mystique » qui s’est déroulée lors des Fêtes de Pâques. Cette nuit-là, je ne savais pas encore que j’avais accepté la mission de soigner les gens, de les accompagner vers leur propre guérison.

 

Parcours et Formations

Comme indiqué plus haut, dans mon à-propos, rien ne me destinait à devenir thérapeute holistique.

J’ai travaillé pendant près de 10 années dans le domaine des assurances. Je pensais bien poursuivre cette carrière mais mon éveil spirituel me fit changer de plan !

Ce changement s’est dessiné au fil des rencontres, des “synchronicités”, qui m’ont permis de suivre diverses formations, initiations et stages et d’asseoir mes compétences, mon expertise, en énergétique, en accompagnement en développement personnel.

Voici plus précisément les formations suivies :

2012-2014 : je me formais aux massages californiens suédois et obtenais la certification en février 2014
Mars 2014 : initiation au 1er degré Reiki Usui : « Shoden » par Maître Reiki Bénédicte Praom
Octobre 2014 : initiation au 2ème degré Reiki Usui : Okuden par Maître Reiki Bénédicte Praom
Décembre 2015 : stage de pleine conscience dispensé par Johanna-Awakening in conscious life
Juillet 2017 : initiation au Munay-Ki (chamanisme péruvien) par Maître Munay Ki Sylvain Naud
Mars 2018 : initiation au degré de Maître-praticien Reiki Usui « Shinpiden » par Maître Reiki Sylvain Naud
Janvier 2019 : formation praticienne Access Bars
Janvier 2019 : formation praticienne et enseignante LaHoChi

Aujourd’hui encore, je continue de me former, d’apprendre, d’évoluer en pleine conscience car c’est Là, le but de la Vie.

 

Je me suis éveillée l’année de mes 33 ans !

Mon histoire

Voici mon histoire : issue d’une famille d’ouvriers (ma mère a commencé à travailler dans l’usine locale de faïenceries lorsqu’elle avait 13 ans… et mon père a été mineur de fond), je me suis sentie très tôt « à part », sans trop savoir pourquoi. Je ne me sentais tellement pas à l’aise dans ma famille, que j’avais dit à mon frère (jumeau, soit dit en passant), alors que je n’avais même pas 10 ans, que j’avais dû être adoptée… Ce qu’il s’est empressé de raconter à mes parents ! Sur le coup, ils ont mal pris ce « rejet » mais avec les années, c’est devenu notre « private joke » :-p !

En dehors de cela, j’étais plutôt une enfant tranquille, qui ne faisait pas de vagues. Ou plutôt, qui ne s’autorisait pas à faire de vagues, car j’ai toujours voulu « préserver » mes proches, les protéger, apaiser leurs peines et leurs colères. Si bien qu’à l’adolescence j’étais inexistante, effacée, aussi bien dans ma famille (je n’avais surtout pas intérêt à donner mon avis, qui généralement était contraire à la « pensée familiale » et donc occasionnait des moments de tension) qu’en société. Il n’y avait qu’avec mes amies proches que j’étais moi-même : extravertie, pleine d’humour et d’esprit, taquine etc.

C’était généralement au travers des personnes dont je tombais amoureuse que je dérangeais : que ce soit leurs sexes, leurs religions ou leurs origines, je cherchais d’une certaine manière à « forcer » l’ouverture dans ma famille en leur faisant comprendre qu’aimer quelqu’un ce n’est pas se limiter aux standards ou aux a priori. Je sais que j’ai été la cause d’interrogations profondes : « mais qu’est-ce que j’ai fait de mal dans l’éducation que je t’ai donnée ? », « tu veux me faire payer quelque chose en particulier ? » et donc de souffrances puisque l’on souffre de ce qu’on juge. Bref, je suis ce que l’on appelle un « mouton noir », un « poil à gratter », quelqu’un qui pousse l’autre dans ses retranchements.

A cette époque-ci, je n’étais pas consciente que, de cette manière, je cherchais à éveiller l’autre à la différence, voire qu’en fait la différence est la norme. J’étais tellement loin des considérations spirituelles ou même philosophiques ! J’étais à mille lieues de cet univers. On parlait un peu chez moi de rêves prémonitoires, de médiumnité et j’étais fascinée par ces choses « magiques » que certaines personnes (dont ma mère et certaines de mes tantes) pouvaient ressentir. Je me souviens que j’aurais aimé ressentir ces choses. Mais je n’avais rien de tout cela…en dehors du fait de déceler immédiatement lorsque je croisais quelqu’un que je connaissais si cette personne allait bien ou non. Au moindre regard, je savais. Mais je pensais que c’était normal et que c’était le cas de tout le monde. J’ai compris par la suite que, non, ce n’était pas si évident que cela car il fallait s’intéresser profondément aux gens pour le ressentir.

Bref, en dehors de cela, rien ne me prédestinait à être « thérapeute holistique ». Il aura fallu d’une expérience mystique, l’année de mes 33 ans, à Pâques, pour que j’accepte ma mission : aider l’autre à guérir, lui donner les clefs de sa propre guérison.

Mais pour cela, il fallait que je les trouve moi-même ! Car j’étais dans le sacrifice dans chacune de mes relations, pour permettre à l’Autre de briller, de le préserver, de le « servir », de le « sauver », afin qu’il soit heureux. Enfin… c’est ce que je pensais ! Mais c’était juste parce que je devais moi-même me sauver, m’extirper du schéma tantôt victime, tantôt bourreau, tantôt sauveuse.

Je me suis sacrifiée pour ma mère : je ne me suis pas autorisée à vivre des relations amoureuses équilibrées et qui auraient pu me rendre heureuse car je la voyais malheureuse dans sa vie de femme et je ne voulais pas lui faire de la peine, ou la mettre face à sa tristesse, à son échec amoureux, si je lui montrais que j’étais heureuse et que ma relation me comblait. La loyauté, cette qualité qui peut être un défaut lorsqu’elle est utilisée à son encontre, à son détriment.

Ensuite, j’ai également mis mon activité de thérapeute en standby car je l’ai accompagnée tout au long de son 2ème cancer (j’avais déjà été très présente lors de son 1er cancer, 10 ans plus tôt) et jusqu’à son décès car je voulais l’accompagner du mieux possible, de façon énergétique, spirituelle (pour qu’elle n’ait pas peur de la mort), mais aussi dans les actes de la vie quotidienne qu’elle ne pouvait plus faire seule. Je cherchais à lui apporter de la vie. Ce fut, par ailleurs, une période de partages magnifiques avec elle. Je les ai et les garde dans mon cœur.

En parallèle, j’ai connu le manque d’argent, causé par la peur du manque d’argent et de nombreux “mauvais” choix que j’ai faits par le passé, en voulant aider l’Autre quand il était en galère financière, jusqu’à ce que je me retrouve moi-même sans le sou. J’ai connu les interdits et le fichage bancaires, j’ai sollicité des œuvres caritatives pour obtenir de quoi manger alors que je n’avais plus d’argent pour nourrir ma fille (en premier lieu) et moi-même.

Je me suis sacrifiée pour ma fille : parce que je me suis séparée très tôt de son père quand elle était très petite et que, malgré ma volonté de maintenir un lien, il a disparu de la circulation, la coupant ainsi d’une partie de son histoire, d’une part de ses origines. J’ai donc culpabilisé pendant quelques années parce qu’en prenant une décision pour mon bien-être, je faisais subir à ma fille les conséquences. Ce qui me rendait malade et ne s’exprimait pas chez moi, s’incarnait chez elle : elle a eu une opération à 3 mois (la même que j’ai eue à 2 mois, cela dit !), une pneumonie à 1 an et demi etc. J’ai donc pendant longtemps mis ma vie de femme en parenthèses pour être centrée sur ma fille, pour chercher à la préserver, l’élever dans un cocon.

Mais c’était encore et surtout une EXCUSE pour ne pas m’occuper de moi, de ma vie, de ce qui pouvait me faire du bien. Car à toujours vouloir préserver l’Autre, c’est moi que je détruisais puisque j’ai développé une maladie auto-immune qui est en lien avec les émotions que je ne m’autorise pas à vivre, à ressentir. Lors de ces périodes (où je fais l’autruche 😊), mon corps me parle et je suis en crise. Je le remercie alors de m’avoir ouvert les yeux sur la situation que je ne voulais pas voir, ressentir et je « l’affronte ». Les symptômes disparaissent ensuite.

J’ai analysé pendant des années mes modes de fonctionnement, mes peurs, mes doutes, les raisons profondes de mes « échecs » répétés. Puis, j’ai dit « stop » ! J’ai décidé de ne plus me perdre dans les analyses, de ne plus être spectatrice de ma Vie mais de tenir haut en couleurs le premier rôle et d’assumer pleinement mes goûts, mes choix.

Aujourd’hui, je suis une femme épanouie dans bien des domaines de ma Vie car je me suis donnée la priorité, je m’autorise à prendre du temps pour moi, j’aime faire ce qui me procure bien-être, plaisir, découvertes en tous genres.

Grâce à mon travail personnel, à mes apprentissages, je veux permettre aux femmes et aux hommes qui se reconnaissent dans mon parcours, d’éviter de passer par certaines blessures, certaines maladies et de s’accomplir plus vite que je n’ai pu ou su le faire.

Adresse

23 rue Pierre-Augustin de Beaumarchais
44600 Saint-Nazaire

Téléphone

Lara Hauersperger

Coaching & Psychoénergie

 

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